- Les vérifications administratives et techniques de la 27e édition du Rallye OLA Energy du Maroc ont lieu ce week-end à Agadir, d'où partira la quatrième manche du championnat. J-1 avant le prologue FIM, tandis que les équipages FIA disputeront eux un shakedown avant d’entrer en scène lors de la première étape, mardi 29.
- À moto, Daniel Sanders vise une troisième victoire d’affilée et une revanche au Maroc, seule course perdue l’an dernier. « On s’est battus toute la saison et je ferai de même ici », prévient son dauphin Tosha Schareina.
- En auto, Sébastien Loeb arrive en leader mais « l’écart est de rien du tout ». Son dauphin Nasser Al Attiyah mise sur « une stratégie intelligente ». « Ma victoire en Argentine pourrait ouvrir les vannes », espère leur rival Seth Quintero.
- Rendez-vous chaque jour sur le Race Center pour suivre en direct le prologue et les cinq étapes du Rallye OLA Energy du Maroc. Lancement une demi-heure avant le départ de la première moto, donc dès demain à à 8h30 (UTC +0).
DÉCLARATIONS FIM : « ON A TRAVAILLÉ POUR LA VICTOIRE ET LE CHAMPIONNAT »
Daniel Sanders (Red Bull KTM Factory Racing) arrive en nouveau leader du championnat RallyGP après ses succès au Portugal et en Argentine. Il peut faire la passe de trois au Maroc, où il a toutefois concédé sa seule défaite de la saison en 2025 (2e place). « Arrivant avec peu d’avance au championnat, l’objectif est de gagner. J'ai réalisé deux bonnes manches et je suis de nouveau en pleine forme. L'Argentine a été une excellente course : je n'ai rien fait de fou ni dépassé mes limites, et j'ai failli remporter toutes les étapes. Le Rallye du Maroc est une course que j'apprécie particulièrement : désert accidenté, de nombreuses pistes, une navigation complexe et de longues étapes. Il est important de bien faire ici car c'est la course qui ressemble le plus au Dakar en termes de terrain. »
Tenant du titre marocain, Tosha Schareina (Monster Energy Honda HRC) n’a plus gagné depuis son succès à Erfoud. Renouer avec la victoire un an plus tard lui permettrait de combler son retard de 3 points sur Sanders au championnat. « Je suis content d’être ici car j’ai un excellent souvenir de ma victoire l’an dernier. Je suis deuxième du championnat, bien placé. Nous allons profiter de cette course, mais aussi souffrir car le Maroc est toujours une épreuve exigeante et difficile ! C’est toujours un plaisir de se battre en piste avec les autres pilotes. On s’est battus toute la saison jusqu’à la dernière étape et je ferai de même ici, mais au final je vise évidemment la victoire ; nous avons travaillé pour ça. »
Deux fois 2e (2022, 23) et une fois 3e (2024) au Maroc, Luciano Benavides (Red Bull KTM Factory Racing) s’y était blessé l’an dernier, avant de faire un retour triomphal au Dakar. Il n’est qu’à 6 points de la tête du championnat, cédée à Sanders en Argentine. « Quelques mois ont passé depuis le Dakar, tout est redescendu et j'ai vraiment hâte de courir. Je me sens confiant sur cette moto, qui a été améliorée. Nous sommes les trois premiers en seulement 6 points donc je pense que [le championnat] peut revenir à quiconque. Le Maroc m’évoque toujours de grands souvenirs. C'est ici que tout a commencé, que j'ai fini ma première course, que j'ai remporté mon premier titre mondial, et l'an dernier, c'est la blessure qui m'a conduit à gagner le Dakar. C’est un lieu magique. »
Si le Maroc n’est pas le terrain de jeu fétiche d’Adrien Van Beveren, le pilote Monster Energy Honda HRC a plusieurs fois été dans le coup ici. « C'est l’un des seuls rallyes où je ne suis pas monté sur le podium, mais j'en ai été assez proche. C'est un terrain assez cassant sur lequel j'ai parfois eu du mal à trouver mon rythme, mais je me sens de plus en plus à l'aise. On a une moto performante partout, je suis bien dans mes baskets, heureux de continuer à faire ce que j'aime le plus. Je profite aussi peut-être de mon expérience pour arriver de plus en plus relâché sur les courses. L’autre paramètre va être de se relâcher sur la moto au moment du départ, car l'envie de tellement bien faire et être à fond peut parfois te faire oublier le fun de rouler. J'ai envie d'en découdre, d'attaquer, de me faire plaisir, Quand je roule à mon meilleur niveau, je suis sur le podium ou dans la bagarre pour y être. C'est là-dessus que je me concentre : essayer de représenter le meilleur Adrien possible, la meilleure version de moi-même, et si j'arrive à accomplir ça, le résultat sera plutôt bon. »
Skyler Howes est le dernier vainqueur nord-américain au Maroc (2022), à l’époque où il officiait pour Husqvarna. Une époque révolue, comme celle de Honda : le voici désormais habillé des couleurs de ZXMOTO Joyride Factory Rally, qui débute en W2RC. « Je suis présent avec un nouveau projet, j’ai signé avec eux il y a seulement quelques semaines. La moto est nouvelle et on a travaillé dur ces derniers jours pour la préparer. Je suis très enthousiaste car ils ont réalisé un excellent travail sur le châssis et les suspensions. Pour nous, le Maroc est une course-test : nous visons le Dakar et avons besoin de données recueillies en compétition pour disposer de la meilleure base possible. »
Edgar Canet (Red Bull KTM Factory Racing) a été sacré champion Rally2 2025 au Maroc. Un an plus tard, il poursuit son cheminement de nouveau pilote RallyGP. « L'an dernier, j’étais venu avec l'objectif de décrocher le titre Rally2 et j’avais réalisé l'une de mes meilleures courses en terminant 5e. J'arrive donc avec de très bonnes sensations. Mon objectif est d’améliorer ma position de l'an dernier. Il y a sur la moto de petits détails que nous améliorons après chaque course. Je pense que nous avançons dans la bonne direction, tant sur la moto qu'en dehors : je m’entraîne mieux, je suis dans de meilleures conditions mentales pour affronter ce genre de course, et nous avons plusieurs choses à tester et régler. »
Ignacio Cornejo sera le seul représentant de Hero MotoSports en RallyGP après la blessure de son coéquipier Ross Branch. « On a travaillé dur sur la moto depuis la dernière course, mais aussi sur la préparation physique et la nutrition. On a cherché à progresser dans tous les domaines pour revenir là où nous voulons être. On veut se rattraper après un début de saison qui n’a pas été celui espéré, et terminer sur une bonne note. J'ai réalisé de bonnes étapes ici ces deux dernières années, je me sens toujours très bien. C'est un rallye très dur, tant au niveau du terrain que de la navigation ; c'est un peu comme un mini Dakar et j'ai vraiment hâte. »
Martim Ventura (Monster Energy Honda HRC) est le nouveau leader de la coupe du monde Rally2 après sa victoire en Argentine. « Il y a un an, Honda m'appelait ; un an plus tard, on est en tête du championnat. Je suis ravi. Je ne pouvais pas rêver meilleur endroit : je suis dans une équipe très professionnelle qui veut gagner. Nous avons fait un bon Dakar, le championnat avance bien, finissons-le en beauté. Je suis très heureux d'être de retour au Maroc, c'est le désert le plus proche de chez moi, je le connais donc assez bien. Je vais essayer de rester calme et concentré. C'est une course où tout peut arriver. »
DÉCLARATIONS FIA : « DIX OU DOUZE VOITURES CAPABLES DE JOUER DEVANT »
Sébastien Loeb (The Dacia Sandriders) a remporté le Rallye du Maroc l’an dernier. Ce succès, plus celui récemment obtenu au bp Ultimate Rally-Raid Portugal et sa place de leader du championnat, en font l'un des grands favoris. « J’arrive en leader, c’est mieux que d’être derrière mais l’écart est de rien du tout. On va devoir ouvrir la première étape et ça, ce n’est pas forcément une aide. C’est bien d’être dans le coup mais on sait que c’est une discipline aléatoire, il ne faut pas se faire de film. On va essayer de faire un beau rallye. En 2025 cela s’est bien passé même si c’était très serré, ce n’était pas une domination, il y a eu une grosse bagarre. On est dix ou douze voitures à être capables de jouer devant, contrairement au passé. Parfois, je fais une spéciale plutôt bonne et je suis 8e , alors qu’avant j’étais premier ou second. C’est qu’il y a du monde et c’est souvent une belle bagarre. »
Recordman de l’épreuve avec sept victoires (2014, 15, 16, 17, 18, 21, 24), Nasser Al Attiyah (The Dacia Sandriders) a toutefois perdu le titre mondial ici l’an dernier. Le Qatarien a une revanche à prendre au Maroc, où il débarque avec trois points de retard sur Loeb au championnat. « Nous avons gagné sept fois ici ; j’ai beaucoup d’expérience et je suis prêt à 100 % pour cette épreuve. Nous allons adopter une stratégie intelligente. Nous nous élançons en deuxième position derrière Seb, ce qui est une bonne place. Ici il faut éviter les problèmes, comme les crevaisons ou les erreurs de navigation. »
En gagnant en Argentine, Seth Quintero (Toyota Gazoo Racing W2RC) a mis fin à la série de trois victoires de rang de Dacia sur le W2RC. Peut-il désormais empêcher l’équipe de gagner au Maroc pour la troisième fois de suite ? Tel est son objectif pour reprendre les 13 points qui le séparent de Loeb. « C'est ma troisième saison en Ultimate. Je suis souvent monté sur le podium, mais la victoire en Argentine pourrait ouvrir les vannes. Il y a évidemment le championnat en jeu, deux manches restantes, et je vise à nouveau la gagne. Cette victoire a un peu allégé la pression mais elle m’a aussi rapproché des deux leaders. Ils sont difficiles à battre mais j'ai toujours obtenu de bons résultats ici par le passé, dont deux victoires en Challenger. »
Nani Roma (Ford Racing) connaît le mode d’emploi pour être rapide au Maroc, comme en témoignent ses places de 3e ici (2017, 23, 25). « C’est une course que j’aime vraiment. Le Maroc est un pays magnifique où j’ai de merveilleux souvenirs. J’ai commencé la moto ici il y a 31 ans, en 1995, et mon premier Dakar en 1996 est passé par le Maroc. C’est un endroit où je me sens toujours très à l’aise. Ce sera une course très disputée. La grille est relevée, tant en quantité qu’en qualité, la lutte sera serrée et on va s’amuser. J’aime gagner, mais je pense que beaucoup d’autres aussi ! Nous devons faire les choses bien jour après jour et élaborer une bonne stratégie. Nous avons une bonne équipe, une bonne voiture et aimerions remporter notre première victoire avec Ford. »
Le Maroc sera à jamais un pays chéri par Lucas Moraes, sacré champion du monde FIA 2025 à Erfoud avant de rejoindre The Dacia Sandriders. « C’est fou à quel point les choses peuvent changer en douze mois. Il y a un an, j’ai vécu le meilleur moment de ma carrière en remportant le championnat du monde ici, j’entretiens donc un lien très particulier avec le Maroc. Aujourd’hui, la donne change avec la fin du programme Dacia après Abu Dhabi, mais l’expérience a été incroyable. Nous avons remporté des étapes ensemble mais pas encore de course, ce serait donc formidable d’y parvenir. Et le podium [du championnat] reste possible. »
Henk Lategan (Toyota Gazoo Racing W2RC) est l’un des hommes du moment après sa 2e place au Desafio Ruta 40 YPF. « Nous avons performé en Argentine, la voiture fonctionnait bien. Mais depuis, tout le monde a fait des tests et certains apportent des améliorations, ce sera donc intéressant à suivre. C’est sans doute l’épreuve dans le désert la plus complète en dehors du Dakar, tout le monde est là pour comparer et faire des vérifications. L’an dernier, c’était ma première fois au Maroc. Cela a été une véritable découverte, mais j’ai beaucoup apprécié. Il ne sera pas facile d’affronter des pilotes qui possèdent tant d’expérience ici. »
Joao Ferreira (Toyota Gazoo Racing SA) est passé tout proche de son premier podium en Ultimate au Maroc l’an dernier (4e place), avant de finalement le décrocher cette saison au Portugal. « Le Rallye du Maroc est un mini Dakar cette année, toutes les équipes et tous les pilotes sont là. La compétition va être très serrée, mais on est là pour faire au moins comme l’an dernier, et pourquoi pas aller chercher notre première victoire en championnat du monde. L’équipe a travaillé dur cette saison, spécialement cet été que l’on a passé à tester et où l’on a remporté la Baja Aragon. On a passé beaucoup de temps dans l’auto et avec l’équipe, j’espère que cela va payer sur les prochaines courses. »
Deuxième en 2007, 2016 et 2019, Carlos Sainz doit conjurer le sort des médailles d’argent pour apporter à Ford un premier succès au Maroc. « Le Maroc est toujours un test crucial pour les participants au Dakar. C’est l’occasion d’essayer les dernières améliorations apportées à la voiture et de se mesurer aux autres. Pour nous, il est d’autant plus important de confirmer que les petits problèmes rencontrés lors des deux dernières courses sont résolus. À titre personnel, il est important de continuer à travailler avec Dani [Oliveras] pour améliorer progressivement notre communication. L’objectif est toujours de gagner. C’est un rallye où je n’ai jamais eu beaucoup de chance, mais peut-être que cette année ce sera différent. »
Eryk Goczal (Energylandia Rally) commence à être expérimenté en Ultimate, mais il célèbre une première au Maroc : sa première sortie en W2RC au volant d’un Ford Raptor. « C'est ma première course compétition avec le Ford préparé par M-Sport, nous l'attendons avec impatience. Nous sommes déjà venus deux fois au Maroc, je pense que nous avons passé trois semaines à tester la voiture, accumulant près de 6 000 kilomètres à son volant. L'objectif est toujours de gagner. Le niveau est très élevé, mais c'est pour ça qu’on est là avec l'équipe, c'est pour ça qu’on se prépare : pour rivaliser avec les meilleurs et tenter de tenir le rythme. »
Yazeed Al Rajhi (Overdrive Racing) a signé la dernière victoire d’un Toyota Hilux au Maroc (2023). « Il y a toujours une grande bagarre sur cette course. On a apporté de nombreuses améliorations à notre voiture et on fera de notre mieux pour performer. Notre objectif est de terminer la course sans rencontrer de problème technique afin de préparer le Dakar. Nous ne sommes plus en lice pour le championnat et beaucoup de pilotes attaqueront à fond. Nous ne roulerons pas à 110 %, mais plutôt à 95 % ; nous passerons à 98 % pour les deux derniers jours, et à 100 % sur les 30 derniers kilomètres ! »
Sixième du dernier Dakar, Mathieu Serradori est le fer de lance de Century Racing Factory qui ne cesse de gagner en importance. « On a bien préparé cette épreuve qu'on affectionne tout particulièrement. On a bien progressé sur l'auto et on vient valider tout cela avec Century. On a le soutien de l'usine qui a fait le déplacement d’Afrique du Sud, et le staff Europe est là aussi. On est en force, avec de petits nouveaux dans le team. On arrive également dans de bonnes conditions mentales, accompagnés de notre physio-préparateur mental qui est sur place pour la première fois. C’est une petite nouveauté et on essaie aussi de travailler un peu différemment sur l’approche de la course, sur tous les à-côtés, ce qui est fondamental pour aller chercher de la performance. »
La troisième place obtenue par Guillaume de Mévius (X-raid Mini) en 2024 constitue aussi son dernier podium en date en W2RC. « On va essayer de se battre pour un podium, mais surtout de bien valider tout ce qu'on a fait pendant l'année. On aborde cette course avec calme. On n'a pas assez de points pour se battre pour une position au championnat, donc on est surtout là pour bien valider tous les essais faits pendant l'année. On a beaucoup roulé en tests, peu en course. Je suis content d’être de retour sur une vraie grande course dans le désert. On va essayer de profiter, d’aller jusqu'au bout. »
La star argentine Kevin Benavides (Overdrive Racing) poursuit son apprentissage en Ultimate après avoir performé à moto et en Challenger. « Je suis content d'être de retour au volant, je n'avais pas pu le faire jusqu'à mon arrivée au Maroc et nous avons eu de bons entraînements avec l'équipe. C'était beaucoup de travail et les sensations sont excellentes. Nous allons essayer de maintenir un rythme régulier et de prendre une bonne position de départ, car la poussière joue un rôle important. On verra comment ça se passe, mais j'ai vraiment hâte d'y être. Je me suis senti très à l'aise dès le premier kilomètre [en Ultimate en Argentine]. C'était bien de montrer un certain potentiel. Ma motivation est intacte, c'est pourquoi j'ai décidé de me lancer dans une nouvelle aventure et d'écrire un nouveau chapitre de ma vie. Je veux retrouver le sommet comme je l'ai fait en moto, mais c'est un processus qui prend du temps et il faut continuer à apprendre. »
Bien que déjà expérimentée en T1+, Dania Akeel (Overdrive Racing) fait ici sa toute première apparition en W2RC dans la catégorie Ultimate. « On a participé à la coupe du Moyen-Orient 2025, à la coupe du monde des Bajas 2026 et aux rallyes saoudiens pendant deux saisons, où c’est bien d’avoir Yazeed [Al Rajhi] pour évaluer où nous en sommes. Nous avons quelques repères, mais ici, le plateau est vraiment très important. [Mon navigateur] Sébastien Delaunay me connaît très bien. Mais le rallye-raid en Ultimate est plus long, plus difficile, plus technique et le niveau de compétition est plus élevé qu’en Baja ; c’est un cran au-dessus. »
Stéphane Peterhansel (Defender Rally) a gagné trois fois en autos sur la course (2004, 09, 10). Désormais en Stock, « Monsieur Dakar » est 2e du championnat derrière son coéquipier Rokas Baciuska. « L’année dernière marquait ici le début du programme Defender et nous n’étions pas prêts pour cette course. J’ai vraiment hâte, car pour moi, le Rallye du Maroc est la meilleure course lorsqu’on parle de rallye-raid. C’est ici que tout a commencé en Afrique, on trouve tous les types de terrains. J’aime courir ici, d’autant plus que cette année on a pu faire évoluer l’auto depuis un an sur les terrains variés du championnat du monde. Elle devient de plus en plus amusante à piloter. »
Puck Klaassen (KTM X-Bow powered by G Rally) est la nouvelle leader de la catégorie Challenger, et la première femme pilote à mener un championnat W2RC. « C'est vraiment incroyable d'être en tête du championnat. Je ne vais pas changer mon approche de la course ni ma stratégie : à chaque rallye, nous attaquons là où c'est possible sans prendre de risques inutiles. Je vais garder cet état d'esprit et essayer de prendre du plaisir, car cela fonctionne toujours. Je m'attends à une grande bagarre et on va tout donner. J'ai déjà disputé deux fois le Rallye du Maroc et j'ai une bonne expérience ici. J'aime beaucoup ce type de parcours plus exigeant, j'ai vraiment hâte d'y être. »
PROGRAMME
Lundi 28 septembre : prologue FIM (total : 176 km / spéciale : 18 km) / shakedown FIA
- 9h : première moto dans la spéciale du prologue FIM
- 11h39 : première auto dans le shakedown
- 16h : publication du classement provisoire du prologue FIM (Sportity)
- 17h : publication des ordres de départ FIA dans l’étape 1 (Sportity)
- 20h : sélection des ordres de départ FIM dans l’étape 1
- 20h30 : publication des choix des ordres de départ FIM dans l’étape 1 (Sportity)
Mardi 29 septembre : étape 1 - Agadir-Zagora (total : 636 km / spéciale : 268 km)
Mercredi 30 septembre : étape 2 - Zagora-Zagora (total : 423 km / spéciale : 300 km)
Jeudi 1er octobre : étape 3 - Zagora-Zagora (total : 592 km / spéciale : 364 km)
Vendredi 2 octobre : étape 4 - Zagora-Zagora (total : 516 km FIA - 453 km FIM / spéciale : 384 km FIA - 321 km FIM)
Samedi 3 octobre : étape 5 - Zagora-Zagora (total : 357 km / spéciale : 259 km)
- 18h : conférence de presse d’après course
- 19h30 : cérémonie de remise des prix (bivouac Zagora) (*)
Horaires de la course : UTC +0

